Social CreditÀ propos

“L'Institus Clifford Hugh Douglas pour l'étude et la promotion du Crédit Social” est un organisme canadien à but non lucratif ayant pour objectifs : a) sensibiliser le public aux idées du Crédit Social en diffusant, à l'échelle nationale et internationale, des informations complètes et précises sur le contenu de la vision du Crédit Social pour la société et: b) servir de centre de ressources et de relais pour les individus et groupes qui souhaite travailler sous la bannière de l'Institut (et donc, d'une manière coopérative, respectueuse de la loi et non violente) pour l'introduction de politiques et de mécanismes du Crédit Social dans la vie économique et politique de leurs nations respectives.


Financement

L'Institut C.H. Douglas s'appuie exclusivement sur les dons généreux des sympathisants du Crédit social pour financer ses opérations et maintenir sa présence sur Internet. Les personnes intéressées à faire un don peuvent le faire sur ce site via le bouton de don "Paypal" (veuillez vous référer au bouton bleu à droite ou à la barre de navigation). Étant donné qu'une partie des activités de l'Institut sont de nature politique, l'Institut, bien que constitué en vertu d'une loi fédérale, n'est pas admissible au statut d'organisme de bienfaisance et, par conséquent, les dons ne sont pas déductibles d'impôt.

Symbol de l'Institut

Un colibri stylisé a été choisi pour représenter l'Institut et ses associés. Les colibris sont des créatures uniques par leur capacité à voler verticalement (haut et bas), horizontalement (gauche et droite), en arrière et en avant, de s'arrêter soudainement en plein vol et planer sur une longue période de temps. Leurs ailes sont censées battre en dessinant le chiffre 8 comme le signe pour l'infini et l'équilibre. Cette extrême souplesse de mouvement associée à leur dépendance constante aux fleurs pour le nectar (qui permet aussi de polliniser les fleurs) symbolise le type de relation isomorphe que le système financier devrait avoir vis-à-vis de l'économie réelle. Le système financier ne devrait fonctionner que comme un serviteur dévoué (et donc adaptable) du désir des individus, d'actualiser et de jouir du crédit réel de leurs sociétés. De la même manière, le système politique d'un pays devrait être conçu de sorte qu'il livre effectivement, avec le moins de difficultés à tous, les fruits voulus de l'association politique: la sécurité, l'abondance et la liberté.

Les colibris symbolisent aussi la joie, l'indépendance, la liberté, l'intrépidité, les miracles, la cause et l'effet, la capacité d'explorer et de tirer du passé en regardant vers le futur, l'idée que le travail, quelle qu'en soit la nature, (tout le bourdonnement que ces oiseaux font en volant n'est pas pour rien) et accomplissant l'impossible apparemment. Tous ces aspects de la réalité sont des éléments clés du «vecteur d'aspiration» du Créditiste.


Qui était le Major Clifford Hugh Douglas?

L'Institut a été nommé en mémoire de Clifford Hugh Douglas (1879-1952). C.H. Douglas, autrement connu sous le nom de Major Douglas, était un ingénieur anglo-écossais renommé.

Formé à Cambridge, Douglas a occupé un certain nombre de postes importants à travers le monde au cours de sa carrière. Il a travaillé pour la "Canadian General Electric Company" à Peterborough (Ontario), en tant qu'ingénieur adjoint à "Lachine Rapids Hydraulic Construction" (Québec), en tant que chef adjoint comme ingénieur électricien pour la "Buenos Aires and Pacific Railway" (Argentine), en tant qu'ingénieur en chef et gestionnaire pour la "British Westinghouse" en Inde, et comme surintendant adjoint de la "Royal Aircraft Factory" à Farnborough (Angleterre). Il a acquis le titre de major alors qu'il servait dans le "Royal Flying Corps" pendant la Première Guerre mondiale et a conservé ce rang comme réserviste de la R.A.F.

De son travail professionnel et son expérience de vie, Douglas a fait plusieurs découvertes surprenantes sur la nature et le fonctionnement du système financier des économies modernes et industrialisées. S'appuyant sur ces conclusions comme noyau initial, il a continué à élaborer longuement sur cet ensemble lié d'idées philosophiques, économiques, politiques et historiques qui deviendraient éventuellement connues sous le nom de «Crédit Social». Sa retraite anticipée de l'ingénierie (rendue possible, sans doute, par la maîtrise de sa profession) permit à Douglas de se consacrer à temps plein à la cause du Crédit Social. Au cours des années 1920, 30 et 40, il a été le point central d'un mouvement mondial déclenché par ses écrits et allocutions diverses, un mouvement qui continue d'exister de nos jours. À cette époque, la renommée de Douglas était telle qu'il fut invité à témoigner devant la Commission canadienne des banques en 1923, devant le "British Macmillan Committee" en 1930 et devant un comité législatif albertain en 1934. Il fut également invité à faire plusieurs voyages à l'étranger, en visitant divers auditoires, parfois très nombreux, en Australie, au Canada, au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Norvège et aux États-Unis, afin de diffuser davantage le message du Crédit Social et de mobiliser ses auditeurs. Les efforts de Douglas ne furent pas sans porter fruit. En 1935, il fut nommé conseiller en chef de la reconstitution du gouvernement de la province canadienne de l'Alberta, une province qui, la même année, élit le premier gouvernement officiel du crédit social que le monde ait jamais vu.

C'est le désir ardent de l'Institut et de ses associés qu'un jour, dans un avenir proche, que la grande sagesse et la connaissance qu'il a léguées à la race humaine soient reconnues. Bien sûr, il ne pourra y avoir plus grand honneur que lorsque les principes et mécanismes du Crédit Social seront finalement adoptés par les associations économiques, politiques et culturelles du monde entier. L'Institut a été fondé pour mener à bien cette tâche.

Dernières articles

  • Doit-il être Dieu ou Mammon ?
    «Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon». Si vous prétendez glorifier Dieu le dimanche, à l'église, et le reste de la semaine vous l'oubliez pour ne penser qu'à accumuler les piastres, même au détriment des autres, alors c'est Mammon que vous glorifier.
    Ecrit le vendredi, 04 novembre 2016 16:19 En savoir plus...
  • Oui, Les Banques Créent L’Argent à Partir de Rien
    L'année dernière, la Banque d'Angleterre a ouvertement admis que les banques privées sont responsables de la création, à partir de rien, de la plus grande partie de la masse monétaire.
    Ecrit le vendredi, 25 septembre 2015 19:05 En savoir plus...
  • Le Dividende Universel pour la Suisse
    Les machines, robots, ordinateurs rendent le "travail humain rémunéré" de plus en plus rare, c'est un fait. Promettre des emplois classiques est un gigantesque mensonge, une promesse impossible à tenir au niveau mondial, et une cause de guerres économiques impitoyables mondialisées. Ce sont des gaspillages stupides. La seule solution est de fournir un Dividende Universel hors du travail.
    Ecrit le jeudi, 20 novembre 2014 19:13 En savoir plus...